dimanche 22 juin 2008

Appel à candidature

Ateliers de réalisation de films documentaire a Béjaia (Algérie)
Du 15 au 29 octobre 2008.

Appel à candidature

Les ateliers de réalisation de films documentaires auront lieu du 15 au 29 octobre 2008 à Béjaia. Nous appelons les candidats à envoyer leur dossier du 1er juin au 15 juillet 2008.

Le dossier est constitué de

- Un texte de dix lignes racontant le film que le candidat souhaite réaliser.
- Un texte de présentation du parcours du candidat (professionnel et personnel, par exemple engagement associatif, créations artistiques…)
- Les candidats sont priés d’envoyer leurs dossiers par mail à l’adresse suivante : cinemaetmemoire@hotmail.fr

Mode de sélection des stagiaires
Les stagiaires sont sélectionnés selon les critères suivants :

- Avoir un projet de film documentaire de 5 à 30 minutes
- Décrire en 10 lignes le projet de film en question.
- Etre motivé et prêt à s’engager jusqu’à la réalisation finale du film
- Etre présent, disponible et assidu tout au long des trois phases de formation (écriture, tournage et montage) ainsi qu’aux Rencontres du Film Documentaire.
- Aucune expérience dans le domaine cinématographique n’est demandée comme critère de sélection.
- Les candidats doivent être des adultes sans limite d’âge.
- Accepter que les 3 phases de réalisation du film soient encadrées et suivies par les formateurs du stage.
- Accepter d’être accompagné d’une équipe restreinte lors du tournage.
- Les lieux de tournage du sujet doivent être connus du stagiaire, il est préférable que ce soit leur ville de résidence.
- Les stagiaires seront sélectionnés sur la base du sujet proposé ainsi que de la motivation qu’il a montrée lors de l’entretien de sélection.
- La confirmation de la sélection du candidat est notifiée par mail à l’issue de l’entretien de pré sélection.

• Huit à dix candidats seront retenus pour suivre le stage.

Les conditions d’accueil du stagiaire à Béjaia:

- Les stagiaires seront pris en charge (nourris et logés) par les organisateurs du stage. Il leur est toutefois demandé une participation dans l’entretien et la prise en charge de certaines tâches liées à l’organisation.
- Les stagiaires résidents à plus de 500 km de Béjaia bénéficieront d’un remboursement de leurs frais de transport (Bus et train) (Cet avantage ne s’applique pas aux stagiaires qui vivent à l’étranger)
- Les frais de tournage et de montage sont partiellement pris en charge par les organisateurs

Les phases du stage :

Première phase :
Cette phase est entièrement collective.

- Développement des sujets de chaque participant
- Initiation à la réalisation (image, son et montage)
- Exercices de réalisation de séquences.
- Visionnage des films et analyse filmique et sensibilisation à l’univers du documentaire
- Histoire du documentaire
- Immersion au cours des Rencontres du Film Documentaire et rencontres avec les réalisateurs au cours des leçons de cinéma et des séances publiques de projection
- Les stagiaires vont réaliser en guise d’exercice un sujet de 3 minutes sur le thème du portrait

Entre la 1ère et la 2ème phase (cette phase est individuelle)
Chaque stagiaire est chargé de travailler au développement de son documentaire ainsi qu’à la préparation et au repérage de son film.
L’encadrement de cette phase se fait à distance par mail

Deuxième phase : Janvier et février
Cette phase se fait en petite équipe.
Tournage des sujets : le tournage est préparé avec le formateur référent.
Une équipe légère est constituée pour accompagner le stagiaire – réalisateur lors de son tournage.

Troisième phase : juin et juillet
Cette phase est individuelle.
Le montage des sujets est encadré par les formateurs et un monteur
Les stagiaires se relayent selon un programme de montage établi en concertation avec tous.

Les films documentaires réalisés feront l’objet de diffusion lors des rencontres du film documentaire. Un DVD sera produit pour faire connaître et diffuser le travail des stagiaires.

Les associations organisatrices

• Association Cinéma et Mémoire de Béjaia
• Association franco-algérienne Kaïna Cinéma
• Association Etouchane de Roubaix

Les associations partenaires

• Les ateliers Varan à Paris
• Pôle Sud à Lausanne (Suisse)

Soutenus par

Les institutions

• La Cinémathèque Algérienne
• L’ONDA
• Le service culturel de l’ambassade de France en Algérie
• Conseil Régional d’Ile-de-France
• Ville de Roubaix
. Région Nord pas de calais

Encadrement pédagogique

Coordination et formation : Habiba DJAHNINE (Réalisatrice et formatrice)
Formation : Leila HABCHI (Réalisatrice et formatrice)
Formation : Amina DJAHNINE (Réalisatrice et formatrice)
Formatrice : Hala Alabdallah (Réalisatrice et formatrice)

Les intervenants :
Lors des Rencontres du Film Documentaire deux réalisateurs de documentaires seront invités à présenter leur démarche au cours d’une leçon de cinéma ouverte au public de Béjaia.

Making Of Cherif

Making Of Bahia

Making Of Amine

Les images des RFD 07

samedi 10 mai 2008

AZulations de Amine





azul !!!

ça fait longtemps que je veux écrire a chacun des amis, sauf que y’a quelque chose qui m’empêche de le faire, va savoir ce que c’est ???

Je vous envois quelques photos du tournage, actuellement j’attends de vos nouvelles, j’en ai eu quelques unes sur le blog, mais c’est pas suffisant !!!

Bref en revenant au tournage : tout c’est bien passé, avec quelque imprévu , c’était un TP plein d’enseignement(s)…et face a ce PC Je suis en phase de réécriture … bref ,

j’ai eu Bilal comme preneur de son , chose qui m’a fait énormément plaisir , y’a du filing avec ce mec !!! puis bilal et Leila étaient a TIZI pour le tournage de Cherif, ça a bien marché !!! je ne peux donner plus !!!

Alors et vous qu’en il de vos quotidiens !!!

Allez a très tantôt !!!

Amine .

mardi 29 avril 2008

Des nouvelles de vos films

Amine a commencé son tournage à Béjaia. Billal est son preneur son. Leila Habchi les encadre.
Cherif va lui aussi commencer son tournage ses prochains jours.

Durant ce mois de mai, Amina Djahnine interviendra sur les montages de Smaïl et de Malika et encadrera le tournage de Abdenour.

Smail: du mardi 13 mai au samedi 17 mai.
Malika: du lundi 19 mai au vendredi 23 mai.

Abdenour: entre le 24 et le 29 mai. (A confirmer).


Texte dactylographié










Je suis celle qui porte les fleurs sur sa tombe film de Hala Abdallah


Il ne peut y avoir de poésie, s’il n’y a pas la beauté du verbe et du style.
De même, il ne peut y avoir de cinéma, s’il n’y a pas la beauté des images, des sons et de style. Votre film est plein d’images de second degrés. Il déborde de métaphores : vos icônes ne sont pas des icônes, elles sont des images imageantes. Le pont n’est plus un pont, c’est une image qui incite à vous accompagner, non à nous accompagner dans la PROMENADE. Vous ne forcerez pas à regarder, sinon vous forcez le regard de façon on ne peut plus douce. Le pont est, « normalement », une passerelle, donc un lieu ou une liaison entre deux rives, deux bords : le présent – et – le passé. Mais, au même moment vous suggérez une autre signification qui n’annule pas forcément la première : Regarder du haut du pont vers le bas. Le regard du présent sur le passé, est-il celui du haut vers le bas ? Que signifie le bas ?… Et c’est une toile d’araignée qui capte le regard. Juste le temps de donner forme à un questionnement sur son pourquoi. Et c’est ce son, cette musique d’un être vivant capté par la toile qui capte notre attention. « Passer de l’autre côté » du pont ? « Replonger » ? « Plonger » du haut du pont ? Difficulté du choix. La difficulté est « normalement » quelque chose à surmonter, à dépasser. Vous, vous avez choisi en expression belle de la difficulté. Il y a, peut-être, deux façons de dire le passé : - Le re-construire avec, comme souci, l’objectivité exigée par un esprit scientifique. C’est celle de l’Historien. - Le déterrer soigneusement, délicatement, car il ne s’agit pas du passé, d’un passé, mais de notre passé, de mon passé, et c’est la subjectivité qui l’emporte. Le souci est de ne point l’altérer, il s’agit d’une relation intime. Quelles démarches à suivre avec ces icônes ? Les dépoussiérer couche après couche jusqu’à ce qu’elles deviennent « claires » comme jadis ? Ou traiter par-ci ensuite par-là pour voir ce que cela va pouvoir donner ? Autre expression belle d’une autre difficulté ? ou autre expression belle d’un autre stade de la même difficulté ? Traditionnellement, le documentaire – même s’il ne le déclare pas ouvertement cherche à privilégier l’objectivité scientifique pour se distinguer de la fiction qui, elle, se distingue en cherchant à se détacher ou se démarquer de la réalité. Mais votre film casse - sans tapage- cette dichotomie, en ce sens que le JE de l’Artiste ne froisse guère le NOUS du scientifique. Votre film est une invitation, non sans beaucoup de retenue, à dire non pas un passé douloureux, mais la DOULEUR car sans chercher à désigner un coupable. Il est, ACCIDENTELLEMENT, là. « Ils » « s’est rendu » visible de lui-même. « Ils » s’est suspendu. Sans qu’il ne soit l’objet de votre quête. Ce qui donne de la beauté à votre ancien nouveau né, c’est aussi l’absence de toute haine. La haine est-elle soluble dans l’ART ?

Merci
.

Hala


Excusez cette arrogance : une œuvre d’Art, c’est quelque chose à sentir, à vivre, pas à commenter.

Moumen

jeudi 27 mars 2008

2ème lettre de Bahia

sahaaaa l'khawa
wach rakoum?????
bon, ici le monstre m'a tué (ktolni lwahch) wallah
wach dartou fiha?
kach tournage?
kach montage?
et toi Mr Ziani kach film? kach mra (thamtoutht)?
vraiment vivement nedkhoul ou ghadi nkhaltouha b lé film dyawelna
vive nous

ici tout va bien, taiha ou nouda, comme on dit
un jour ça va, et deux pas, mais bon
alors j'ai vu que du beau monde depuis que je suis là : l'immense Hala, le grand Maher, et pour bientôt Jean-Luc Godard

thallaw fi rouahkoum
je vous embrasse très fort
et à très vite

ps: Amina, je comprends parfaitement ce que tu disais en parlant de nos sujets

Bahia

jeudi 20 mars 2008

Associations