Nous vous invitons à découvrir avec un clil: L'article
Kaïna Cinéma : le maillon qui manquait à l'éveil du documentaire à Béjaia
par Meriam Azizi
Les documentaires sont visibles sur ce blog.
vendredi 20 mars 2009
mardi 17 mars 2009
Pas à pas
Le cinéma est né avec le documentaire. "L’Arrivée du train en gare de la Ciotat" et "Sortie des usines", des frères Lumière, en sont la preuve. Le cinéma algérien, apparu bien plus tard, dans les années 50, a lui aussi pris naissance avec le documentaire. Les quelques films réalisés par les nôtres à Tunis, à partir de 1956, avec des images tournées dans les maquis de notre guerre de libération, confirment à leur tour cette origine du cinéma. Il nous faut cependant nuancer le propos et préciser que les frères Lumière avaient tout compris dès le début, puisqu’aux images documentaires ils avaient ajouté des images de fiction. C’est ainsi que dans "Sortie des usines", nous constatons que certains personnages défilent à plusieurs reprises devant la caméra.
Le film documentaire, outre cette origine et cette paternité confirmées, représente à nos yeux l’intelligence, le courage et la créativité dans le monde du septième art. Pour appuyer notre point de vue, nous rappellerons combien l’histoire du cinéma mondial est marquée par l’existence de films documentaires de haute valeur. Nul besoin ici d'en citer la liste. Il suffit de souligner le fait que, pour tout cinéaste de talent, la règle principale qui fait un grand film est sa proximité à la vérité, donc au documentaire. Lorsque nous parlons de vérité, nous ne faisons pas de confusion et nous nous démarquons de la mystification et de la fétichisation du "vérisme". Le cinéaste, en effet, construit et crée son film documentaire comme une œuvre artistique. Nos rares cinéastes ainsi que nos rares films dans ce genre peuvent confirmer ce fait. Nous n'évoquerons dans ce qui suit que les films produits et réalisés dans notre pays.
Commençons par "L’aube des damnés" (1966) d’Ahmed Rachdi, avec l’aide conséquente de René Vauthier. Ce film documentaire long métrage, que nous aimons qualifier d’éditorial, trace le chemin et dit la voie. Des images vraies et terribles, tirées des archives du monde entier, nous donnent à voir et à ressentir pendant deux heures environ combien la libération des peuples est indispensable et combien la liberté de l’homme est essentielle. Réalisée de façon classique, c’est-à-dire à la façon des frères Lumière, puisqu’Ahmed Rachedi introduit des éléments de fiction (nous reconnaissons par exemple Sid-Ahmed Agoumi à l’écran), cette œuvre nous dit comment, pas à pas, une création cinématographique peut aboutir au vrai. Le commentaire épique de Mouloud Mammeri y apporte de surcroît une dimension poétique et humaine.
Peu après, Ahmed Lalem avec son court-métrage, intelligemment intitulé "Elles" (1967), assure le relais pour confirmer toutes les potentialités et la richesse du film documentaire. Ce premier film d’un jeune réalisateur prend à contre-pied les discours officiels sur l’école et sur la femme et énonce, de façon prémonitoire, l'échec des politiques suivies.
Bien plus tard (1978) Brahim Tsaki, cinéaste poète, va nous donner ce fabuleux film en trois volets qui a pour titre générique Les enfants du vent. C’est dans le premier volet, intitulé La boite dans le désert, que Brahim, toujours en respect de la démarche et de la manière des grands documentalistes (Djamel, un enfant artiste et artisan, y interprète un rôle conçu par le réalisateur), donne la pleine mesure de son talent pour nous alerter sur le risque de perdre nos enfants, aussi sensibles et intelligents soient-ils.
C’est enfin Azzedine Meddour, génie trop tôt disparu, qui nous comblera en nous apportant satisfaction et plaisir avec son inoubliable "Combien je vous aime". Meddour est un enfant de la grande école du film documentaire soviétique qui avait à sa tête le légendaire Michael Romm, auteur du mythique "Le fascisme ordinaire" (film documentaire de 4 heures que toute cinémathèque au monde, digne de ce nom, possède dans ses archives). En faisant appel au dramaturge et immense comédien Abdelkader Alloula, et en utilisant d'anciennes images tirées de kilomètres et kilomètres d’archives filmées qu'il avait visionnées, Meddour nous offre une leçon. Il fera la démonstration que le film documentaire nous donne la possibilité de traiter efficacement de l’histoire, de la société et de la politique avec humour et sarcasme. Il signe là une œuvre majeure qui sera, nous l’espérons, restaurée, réhabilitée et mise à la disposition de tous.
Terminons par Assia Djebar, cette grande dame qui fit une courte irruption dans le monde du cinéma. Elle saura dire par ses deux films, comme elle l'a fait par ses écrits, tout ce en quoi elle croit et tout ce qu’elle aime. Les titres de ses films, par leur poésie et leur majesté, portent déjà la marque de l'artiste qu'elle est : "La nouba des femmes du mont Chenoua" pour le premier, "La zerda ou les chants de l’oubli" pour le second. Ces films nous prennent par la main pour nous faire découvrir, pas à pas, le monde et la vie de populations oubliées et abandonnées, le monde des femmes aujourd’hui, celui des Algériens pendant la colonisation. Pour son second film, Assia a eu l’immense patience et la grande intelligence d'aller aux archives "Pathé" visionner, elle aussi, les kilomètres de pellicules que les cinéastes coloniaux ont filmés chez nous et qu’ils n’ont jamais osé montrer. Ces images non utilisées (cataloguées "NU" et il faut prononcer ici nus) en disent long et vrai sur tout ce qu’a subi notre peuple durant 130 ans.
Au terme de l'évocation de ces quelques films documentaires, qui sont ceux que nous aimons vraiment, nous sommes amenés à nous poser quelques questions, parmi lesquelles :
- Pourquoi si peu de films documentaires de qualité en 50 ans ?
- Pourquoi des sujets importants, des sujets vitaux n’ont pas été abordés par la majorité de nos cinéastes ?
- Pourquoi réduire l’importance d’un film dit documentaire en le comparant au film dit de fiction ?
Notre opinion est simple et claire. Elle découle de l’histoire du cinéma, ici et ailleurs : cet art majeur, cet art populaire, que les jeunes apprécient tant, fait peur aux gens de pouvoir et à leurs zélateurs, car il permet à l’homme de connaître et d’aimer la liberté.
Boudjemaâ Karèche
Le film documentaire, outre cette origine et cette paternité confirmées, représente à nos yeux l’intelligence, le courage et la créativité dans le monde du septième art. Pour appuyer notre point de vue, nous rappellerons combien l’histoire du cinéma mondial est marquée par l’existence de films documentaires de haute valeur. Nul besoin ici d'en citer la liste. Il suffit de souligner le fait que, pour tout cinéaste de talent, la règle principale qui fait un grand film est sa proximité à la vérité, donc au documentaire. Lorsque nous parlons de vérité, nous ne faisons pas de confusion et nous nous démarquons de la mystification et de la fétichisation du "vérisme". Le cinéaste, en effet, construit et crée son film documentaire comme une œuvre artistique. Nos rares cinéastes ainsi que nos rares films dans ce genre peuvent confirmer ce fait. Nous n'évoquerons dans ce qui suit que les films produits et réalisés dans notre pays.
Commençons par "L’aube des damnés" (1966) d’Ahmed Rachdi, avec l’aide conséquente de René Vauthier. Ce film documentaire long métrage, que nous aimons qualifier d’éditorial, trace le chemin et dit la voie. Des images vraies et terribles, tirées des archives du monde entier, nous donnent à voir et à ressentir pendant deux heures environ combien la libération des peuples est indispensable et combien la liberté de l’homme est essentielle. Réalisée de façon classique, c’est-à-dire à la façon des frères Lumière, puisqu’Ahmed Rachedi introduit des éléments de fiction (nous reconnaissons par exemple Sid-Ahmed Agoumi à l’écran), cette œuvre nous dit comment, pas à pas, une création cinématographique peut aboutir au vrai. Le commentaire épique de Mouloud Mammeri y apporte de surcroît une dimension poétique et humaine.
Peu après, Ahmed Lalem avec son court-métrage, intelligemment intitulé "Elles" (1967), assure le relais pour confirmer toutes les potentialités et la richesse du film documentaire. Ce premier film d’un jeune réalisateur prend à contre-pied les discours officiels sur l’école et sur la femme et énonce, de façon prémonitoire, l'échec des politiques suivies.
Bien plus tard (1978) Brahim Tsaki, cinéaste poète, va nous donner ce fabuleux film en trois volets qui a pour titre générique Les enfants du vent. C’est dans le premier volet, intitulé La boite dans le désert, que Brahim, toujours en respect de la démarche et de la manière des grands documentalistes (Djamel, un enfant artiste et artisan, y interprète un rôle conçu par le réalisateur), donne la pleine mesure de son talent pour nous alerter sur le risque de perdre nos enfants, aussi sensibles et intelligents soient-ils.
C’est enfin Azzedine Meddour, génie trop tôt disparu, qui nous comblera en nous apportant satisfaction et plaisir avec son inoubliable "Combien je vous aime". Meddour est un enfant de la grande école du film documentaire soviétique qui avait à sa tête le légendaire Michael Romm, auteur du mythique "Le fascisme ordinaire" (film documentaire de 4 heures que toute cinémathèque au monde, digne de ce nom, possède dans ses archives). En faisant appel au dramaturge et immense comédien Abdelkader Alloula, et en utilisant d'anciennes images tirées de kilomètres et kilomètres d’archives filmées qu'il avait visionnées, Meddour nous offre une leçon. Il fera la démonstration que le film documentaire nous donne la possibilité de traiter efficacement de l’histoire, de la société et de la politique avec humour et sarcasme. Il signe là une œuvre majeure qui sera, nous l’espérons, restaurée, réhabilitée et mise à la disposition de tous.
Terminons par Assia Djebar, cette grande dame qui fit une courte irruption dans le monde du cinéma. Elle saura dire par ses deux films, comme elle l'a fait par ses écrits, tout ce en quoi elle croit et tout ce qu’elle aime. Les titres de ses films, par leur poésie et leur majesté, portent déjà la marque de l'artiste qu'elle est : "La nouba des femmes du mont Chenoua" pour le premier, "La zerda ou les chants de l’oubli" pour le second. Ces films nous prennent par la main pour nous faire découvrir, pas à pas, le monde et la vie de populations oubliées et abandonnées, le monde des femmes aujourd’hui, celui des Algériens pendant la colonisation. Pour son second film, Assia a eu l’immense patience et la grande intelligence d'aller aux archives "Pathé" visionner, elle aussi, les kilomètres de pellicules que les cinéastes coloniaux ont filmés chez nous et qu’ils n’ont jamais osé montrer. Ces images non utilisées (cataloguées "NU" et il faut prononcer ici nus) en disent long et vrai sur tout ce qu’a subi notre peuple durant 130 ans.
Au terme de l'évocation de ces quelques films documentaires, qui sont ceux que nous aimons vraiment, nous sommes amenés à nous poser quelques questions, parmi lesquelles :
- Pourquoi si peu de films documentaires de qualité en 50 ans ?
- Pourquoi des sujets importants, des sujets vitaux n’ont pas été abordés par la majorité de nos cinéastes ?
- Pourquoi réduire l’importance d’un film dit documentaire en le comparant au film dit de fiction ?
Notre opinion est simple et claire. Elle découle de l’histoire du cinéma, ici et ailleurs : cet art majeur, cet art populaire, que les jeunes apprécient tant, fait peur aux gens de pouvoir et à leurs zélateurs, car il permet à l’homme de connaître et d’aimer la liberté.
Boudjemaâ Karèche
jeudi 19 février 2009
lundi 16 février 2009
dimanche 15 février 2009
dimanche 22 juin 2008
Appel à candidature
Ateliers de réalisation de films documentaire a Béjaia (Algérie)
Du 15 au 29 octobre 2008.
Appel à candidature
Les ateliers de réalisation de films documentaires auront lieu du 15 au 29 octobre 2008 à Béjaia. Nous appelons les candidats à envoyer leur dossier du 1er juin au 15 juillet 2008.
Le dossier est constitué de
- Un texte de dix lignes racontant le film que le candidat souhaite réaliser.
- Un texte de présentation du parcours du candidat (professionnel et personnel, par exemple engagement associatif, créations artistiques…)
- Les candidats sont priés d’envoyer leurs dossiers par mail à l’adresse suivante : cinemaetmemoire@hotmail.fr
Mode de sélection des stagiaires
Les stagiaires sont sélectionnés selon les critères suivants :
- Avoir un projet de film documentaire de 5 à 30 minutes
- Décrire en 10 lignes le projet de film en question.
- Etre motivé et prêt à s’engager jusqu’à la réalisation finale du film
- Etre présent, disponible et assidu tout au long des trois phases de formation (écriture, tournage et montage) ainsi qu’aux Rencontres du Film Documentaire.
- Aucune expérience dans le domaine cinématographique n’est demandée comme critère de sélection.
- Les candidats doivent être des adultes sans limite d’âge.
- Accepter que les 3 phases de réalisation du film soient encadrées et suivies par les formateurs du stage.
- Accepter d’être accompagné d’une équipe restreinte lors du tournage.
- Les lieux de tournage du sujet doivent être connus du stagiaire, il est préférable que ce soit leur ville de résidence.
- Les stagiaires seront sélectionnés sur la base du sujet proposé ainsi que de la motivation qu’il a montrée lors de l’entretien de sélection.
- La confirmation de la sélection du candidat est notifiée par mail à l’issue de l’entretien de pré sélection.
• Huit à dix candidats seront retenus pour suivre le stage.
Les conditions d’accueil du stagiaire à Béjaia:
- Les stagiaires seront pris en charge (nourris et logés) par les organisateurs du stage. Il leur est toutefois demandé une participation dans l’entretien et la prise en charge de certaines tâches liées à l’organisation.
- Les stagiaires résidents à plus de 500 km de Béjaia bénéficieront d’un remboursement de leurs frais de transport (Bus et train) (Cet avantage ne s’applique pas aux stagiaires qui vivent à l’étranger)
- Les frais de tournage et de montage sont partiellement pris en charge par les organisateurs
Les phases du stage :
Première phase :
Cette phase est entièrement collective.
- Développement des sujets de chaque participant
- Initiation à la réalisation (image, son et montage)
- Exercices de réalisation de séquences.
- Visionnage des films et analyse filmique et sensibilisation à l’univers du documentaire
- Histoire du documentaire
- Immersion au cours des Rencontres du Film Documentaire et rencontres avec les réalisateurs au cours des leçons de cinéma et des séances publiques de projection
- Les stagiaires vont réaliser en guise d’exercice un sujet de 3 minutes sur le thème du portrait
Entre la 1ère et la 2ème phase (cette phase est individuelle)
Chaque stagiaire est chargé de travailler au développement de son documentaire ainsi qu’à la préparation et au repérage de son film.
L’encadrement de cette phase se fait à distance par mail
Deuxième phase : Janvier et février
Cette phase se fait en petite équipe.
Tournage des sujets : le tournage est préparé avec le formateur référent.
Une équipe légère est constituée pour accompagner le stagiaire – réalisateur lors de son tournage.
Troisième phase : juin et juillet
Cette phase est individuelle.
Le montage des sujets est encadré par les formateurs et un monteur
Les stagiaires se relayent selon un programme de montage établi en concertation avec tous.
Les films documentaires réalisés feront l’objet de diffusion lors des rencontres du film documentaire. Un DVD sera produit pour faire connaître et diffuser le travail des stagiaires.
Les associations organisatrices
• Association Cinéma et Mémoire de Béjaia
• Association franco-algérienne Kaïna Cinéma
• Association Etouchane de Roubaix
Les associations partenaires
• Les ateliers Varan à Paris
• Pôle Sud à Lausanne (Suisse)
Soutenus par
Les institutions
• La Cinémathèque Algérienne
• L’ONDA
• Le service culturel de l’ambassade de France en Algérie
• Conseil Régional d’Ile-de-France
• Ville de Roubaix
. Région Nord pas de calais
Encadrement pédagogique
Coordination et formation : Habiba DJAHNINE (Réalisatrice et formatrice)
Formation : Leila HABCHI (Réalisatrice et formatrice)
Formation : Amina DJAHNINE (Réalisatrice et formatrice)
Formatrice : Hala Alabdallah (Réalisatrice et formatrice)
Les intervenants :
Lors des Rencontres du Film Documentaire deux réalisateurs de documentaires seront invités à présenter leur démarche au cours d’une leçon de cinéma ouverte au public de Béjaia.
Du 15 au 29 octobre 2008.
Appel à candidature
Les ateliers de réalisation de films documentaires auront lieu du 15 au 29 octobre 2008 à Béjaia. Nous appelons les candidats à envoyer leur dossier du 1er juin au 15 juillet 2008.
Le dossier est constitué de
- Un texte de dix lignes racontant le film que le candidat souhaite réaliser.
- Un texte de présentation du parcours du candidat (professionnel et personnel, par exemple engagement associatif, créations artistiques…)
- Les candidats sont priés d’envoyer leurs dossiers par mail à l’adresse suivante : cinemaetmemoire@hotmail.fr
Mode de sélection des stagiaires
Les stagiaires sont sélectionnés selon les critères suivants :
- Avoir un projet de film documentaire de 5 à 30 minutes
- Décrire en 10 lignes le projet de film en question.
- Etre motivé et prêt à s’engager jusqu’à la réalisation finale du film
- Etre présent, disponible et assidu tout au long des trois phases de formation (écriture, tournage et montage) ainsi qu’aux Rencontres du Film Documentaire.
- Aucune expérience dans le domaine cinématographique n’est demandée comme critère de sélection.
- Les candidats doivent être des adultes sans limite d’âge.
- Accepter que les 3 phases de réalisation du film soient encadrées et suivies par les formateurs du stage.
- Accepter d’être accompagné d’une équipe restreinte lors du tournage.
- Les lieux de tournage du sujet doivent être connus du stagiaire, il est préférable que ce soit leur ville de résidence.
- Les stagiaires seront sélectionnés sur la base du sujet proposé ainsi que de la motivation qu’il a montrée lors de l’entretien de sélection.
- La confirmation de la sélection du candidat est notifiée par mail à l’issue de l’entretien de pré sélection.
• Huit à dix candidats seront retenus pour suivre le stage.
Les conditions d’accueil du stagiaire à Béjaia:
- Les stagiaires seront pris en charge (nourris et logés) par les organisateurs du stage. Il leur est toutefois demandé une participation dans l’entretien et la prise en charge de certaines tâches liées à l’organisation.
- Les stagiaires résidents à plus de 500 km de Béjaia bénéficieront d’un remboursement de leurs frais de transport (Bus et train) (Cet avantage ne s’applique pas aux stagiaires qui vivent à l’étranger)
- Les frais de tournage et de montage sont partiellement pris en charge par les organisateurs
Les phases du stage :
Première phase :
Cette phase est entièrement collective.
- Développement des sujets de chaque participant
- Initiation à la réalisation (image, son et montage)
- Exercices de réalisation de séquences.
- Visionnage des films et analyse filmique et sensibilisation à l’univers du documentaire
- Histoire du documentaire
- Immersion au cours des Rencontres du Film Documentaire et rencontres avec les réalisateurs au cours des leçons de cinéma et des séances publiques de projection
- Les stagiaires vont réaliser en guise d’exercice un sujet de 3 minutes sur le thème du portrait
Entre la 1ère et la 2ème phase (cette phase est individuelle)
Chaque stagiaire est chargé de travailler au développement de son documentaire ainsi qu’à la préparation et au repérage de son film.
L’encadrement de cette phase se fait à distance par mail
Deuxième phase : Janvier et février
Cette phase se fait en petite équipe.
Tournage des sujets : le tournage est préparé avec le formateur référent.
Une équipe légère est constituée pour accompagner le stagiaire – réalisateur lors de son tournage.
Troisième phase : juin et juillet
Cette phase est individuelle.
Le montage des sujets est encadré par les formateurs et un monteur
Les stagiaires se relayent selon un programme de montage établi en concertation avec tous.
Les films documentaires réalisés feront l’objet de diffusion lors des rencontres du film documentaire. Un DVD sera produit pour faire connaître et diffuser le travail des stagiaires.
Les associations organisatrices
• Association Cinéma et Mémoire de Béjaia
• Association franco-algérienne Kaïna Cinéma
• Association Etouchane de Roubaix
Les associations partenaires
• Les ateliers Varan à Paris
• Pôle Sud à Lausanne (Suisse)
Soutenus par
Les institutions
• La Cinémathèque Algérienne
• L’ONDA
• Le service culturel de l’ambassade de France en Algérie
• Conseil Régional d’Ile-de-France
• Ville de Roubaix
. Région Nord pas de calais
Encadrement pédagogique
Coordination et formation : Habiba DJAHNINE (Réalisatrice et formatrice)
Formation : Leila HABCHI (Réalisatrice et formatrice)
Formation : Amina DJAHNINE (Réalisatrice et formatrice)
Formatrice : Hala Alabdallah (Réalisatrice et formatrice)
Les intervenants :
Lors des Rencontres du Film Documentaire deux réalisateurs de documentaires seront invités à présenter leur démarche au cours d’une leçon de cinéma ouverte au public de Béjaia.
Inscription à :
Articles (Atom)